Liqouté Halakhot - Rabbi Nathan de Breslev

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‘Hatsot, la Torah et le Kaddish - 6

Une chaîne de lumière

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David Trauttman
août 02, 2026
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X

La réparation incombe aux enfants, car l’essentiel repose sur le Da’at (connaissance) dans la sainteté, qui doit être rectifié selon l’aspect mentionné plus haut. Le Da’at correspond à la Rahmanout (compassion), qui se transmet du père au fils, comme cela est expliqué à propos de l’enseignement de nos Sages (Bereshit Rabba 54:2) : « Jusqu’ici s’étend la miséricorde du père envers le fils. » C’est cela (Isaïe 38:19) : « Le père fera connaître Ta vérité à ses fils »1, car le Da’at et la Rahmanout sont un seul et même aspect, comme mentionné plus haut2.

C’est précisément la raison pour laquelle c’est le fils qui s’occupe de la réparation de ses ancêtres, car il doit rectifier le Da’at qui se transmet du père au fils et dont il est issu. Tout est réparé par cet aspect mentionné plus haut, et par cela, on mérite le nigoun (chant) et le chant du renouveau du monde (Hidoush ha’olam), qui constitue l’essence même de la réparation, car c’est pour cela que l’homme vient au monde3.

L’obligation et la mitsva essentielle consistent à laisser des enfants après soi. Tout cela vise la réparation du Da’at mentionnée plus haut, qui est la réparation de la foi (émouna), laquelle se clarifie de génération en génération.

C’est pour cette raison que l’obligation et la mitsva essentielle consistent à laisser des enfants après soi. Tout cela vise la réparation du Da’at mentionnée plus haut, qui est la réparation de la foi (émouna), laquelle se clarifie de génération en génération. Cela correspond à ce qui est dit (Téhilim 100:5) : « Sa bienveillance s’étend de génération en génération »4, ainsi qu’il est écrit (ibid. 145:4) : « Une génération louera Tes œuvres à une autre »5, et encore (ibid. 119:90) : « Ta fidélité s’étend de génération en génération ; Tu as établi la terre et elle tient ferme. » L’existence du monde d’une génération à l’autre, ainsi qu’il est dit : « Tu as établi la terre et elle tient ferme », dépend uniquement de la clarification de la foi, qui se transmet de génération en génération, conformément à ce qui est dit : « Ta bienveillance s’étend de génération en génération. »

Béni soit Hachem à jamais, Amen et Amen6.

XI

C’est ce que nos Sages, de mémoire bénie, ont dit (Berakhot 15a) : « Quiconque se soulage, se lave les mains, met les Téfillines, récite le Shema et prie, c’est comme s’il avait accepté sur lui le joug du Royaume des Cieux de manière complète. »7

Celui qui se soulage et rejette les excès correspond à l’aspect de la soumission et de l’annulation de la nourriture du corps, d’où proviennent tous les excès8.

Et il se lave les mains – cela correspond à Netilat Yadaïm mentionné plus haut, qui se fait par les eaux de la connaissance (Maymei haDa’at).

Et il met les Téfilines – cela correspond à l’aspect du Da’at (connaissance) et des facultés intellectuelles (Mo’hin) que l’on mérite d’atteindre à présent grâce au Tsadiq mentionné plus haut, qui a extrait le Da’at de la Sitra A’hra (les forces d’impureté), etc., comme mentionné précédemment.

Et il récite le Shema – cela correspond à la réparation de la foi (Tikoun haEmouna), qui s’accomplit par cette récitation, comme mentionné plus haut.

Et il prie – car à présent, la prière est réparée dans sa plénitude. En effet, après avoir dû prier sous l’aspect du jugement (Din), afin d’extraire la connaissance (Da’at) de la Sitra A’hra (les forces de l’impureté), comme expliqué précédemment, il peut ensuite accomplir la prière dans sa perfection, qui correspond à l’aspect de la miséricorde (Ra’hamim) et de la connaissance (Da’at). C’est cela l’essence même de la réparation de la prière, comme mentionné plus haut9.

Car l’essence de la prière est d’attirer les bontés (‘Hassadim), d’éveiller l’aspect du renouveau du monde (‘Hidoush ha’Olam), comme il est dit (Téhilim 89:3) : « Le monde sera construit par la bonté. »10 Cela vise à éveiller le chant de la bonté qui se manifestera alors, correspondant à l’abondance de chants et de louanges récités au moment de la prière, comme expliqué plus haut.

Alors, il accepte pleinement le joug de la Royauté céleste, car en attirant l’aspect de la réparation liée au renouveau du monde, comme mentionné plus haut, il contribue à la révélation parfaite de Sa royauté et de Sa souveraineté. En effet, l’essence même de la révélation de Sa royauté suprême s’accomplira à l’avenir, comme il est écrit : « Hachem sera roi sur toute la terre ; en ce jour… »11 (Zacharie 14:9) « Hachem règne, que la terre exulte ! » (Téhilim 97:1) « Hachem règnera pour l’éternité. » (Shemot 15:18) De nombreux autres versets parlent de la révélation de Sa royauté dans le futur. C’est de là que nous puisons dès à présent l’acceptation complète du joug de la Royauté céleste, selon notre service divin, car tout cela vise à attirer sur nous la sainteté du renouveau du monde, dans ce monde matériel précisément. Grâce à cela, chacun méritera, selon sa part, de chanter le chant du renouveau du monde, qui constitue son propre héritage dans le Monde futur.

(Ora’h ‘Haïm – Lois du lever du matin, Halakha 5, Liqouté Halakhot de Rabbi Nathan de Breslev)

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